Paris encaisse les décalages horaires comme un hub international : tout le monde arrive fatigué, personne n’a le temps de l’être longtemps. Dans les étages feutrés de l’InterContinental Paris – Le Grand, un nouveau rituel vient justement s’attaquer à cette fatigue glamour mais tenace, celle des vols long-courriers, des journées trop pleines et des nuits trop courtes. Le Dermo Ocean Spa Algotherm a saisi le problème et a décidé de remplacé avantageusement huit heures de sommeil ou un filtre Instagram. Le spa ne lance pas un soin “feel good” de plus, il installe un protocole anti-jet lag pensé comme une remise à zéro cutanée et musculaire.

La méthode repose sur un duo efficace : gestuelle experte et technologie de pointe. Deux formats, deux rythmes, une même obsession du résultat. En version 50 minutes, le soin cible les zones en crise : visage froissé, regard éteint, tensions accumulées. Les manœuvres s’enchaînent avec des accessoires spécifiques, la microcirculation se remet en marche, les traits se détendent, le teint retrouve un peu de crédibilité après un marathon aérien ou une semaine sans pause. Le corps lâche prise, la peau gagne en densité, la fatigue visuelle décroche doucement.
Pour celles et ceux qui veulent pousser le reset plus loin, la version 80 minutes ajoute la LED au programme. Objectif : stimuler le collagène, accélérer la régénération, remettre la machine biologique sur de bons rails. Le travail devient plus profond, plus global. Chaque zone sous tension est traitée, visiblement, durablement.

Le soin anti-jet lag s’inscrit dans une tendance claire du luxe parisien : moins de surplus, moins de vocabulaire et produits décoratifs, plus de solutions concrètes. Le spa n’est plus un refuge contemplatif, il devient un outil de récupération pour corps urbains sous pression. Le Dermo Ocean Spa Algotherm ne vend pas de miracle instantané, mais comme un protocole intelligent, ajusté. Une réponse sur-mesure pour celles et ceux qui vivent à l’heure des fuseaux horaires multiples et veulent garder une peau crédible, même après un atterrissage brutal.
Rédaction : Rania Harrath